Son parfum fruité, son acidité délicate et son corps moderé, lui donne un goût long et persistant.
Ouverture Facile. Ecartez doucement les deux cotés.
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Les enfants
Un escalier, un accueil par les enfants.
Le laisser parler
Un enfant nu.
Un oncle au bout du fil.
Des dessins, un livre offert, au dernier moment.
De la bouffe Marco bio.
Parler en français.
Une visite prévue d’un atelier d’artiste.
Le guide du routard sur la Jordanie, un texte photocopié (10 pages), il est concentré, une revue 2008 ou un catalogue, des belles photos propres et glacées. Le dernier lit un mode d’emploi du matériel de son. On le voit, il a un sac qui vient de Woodbrass.
Routard à 65 ans, elle a un chapeau « style » noir sur la tête. Le philosophe est un génie en herbe avec une tête de poupon et des grandes godasses de patron et un casque Sony.
Design est passé à Télé 7 Jour. Il a : des mocassins, une veste rouge infâme, un pantalon beige, des lunettes sans montures, juste avec les branches, un gros nez, une alliance qui brille.
Le musicien n’est pas rasé. Il chausse du 44 et il a deux alliances.
La veille de Jordanie coince entre ses jambes une trottinette. Sur le guidon est accrochée un gros sac rouge à fleurs et deux sacs en papier bleu clairs. On dirait qu’elle ne sait pas lire. Elle tourne les pages comme un gosse de 3 ans.
BHL ne bouge pas. Il est concentré. Il sort son pull de son manteau au niveau des poignets pour se faire des gants. Il a même fait un trou pour passer les pouces. La mamy s’en va un pied sur la trottinette. Télé 7 Jours est parti depuis longtemps. La philo sort du Wagon aussi.
Arrive deux ados, elle mange un sandwich. Il ne mange pas. Il est tout maigrelet. C’est fini, je sors aussi.
compréhensibles comme tout. Un jeune propriétaire protestant me l’a dit récemment dans une discussion tard dans le métro :
« Je déteste tout le monde, je n’arrive pas à trouver un bon souvenir dans mon passé récent, avec ceux que j’ai rencontré » .
C’est une évidence pas une révélation. Oui, oui, mais ne le sont ils pas détestable.
Malgré une longue psychanalyse, je n’arrive toujours pas à aimer mes parents, même pris séparément. Je déteste tous ceux qui font la fête qui sorte, qui rient, qui s’amusent qui sont en générale content de sortir. Je déteste les mères avec leurs enfants insupportables. Je déteste les pères qui cherchent des micros ondes pour leurs biberons de leurs chiards. Je déteste les hommes qui jouent aux garçons qui se tape dans le dos qui font des remarques salaces sur les femmes qui passent. Je déteste les conducteurs de métro. Je déteste les vieux qui préfèrent faire chier plutôt que de nous raconter leurs savoirs et la sagesse des actions passées.
Je déteste mon frère alcoolique, je déteste ma sœur étudiante, je déteste ma voisine qui sort sur le palier avec ses chaussons brodés de chats roses et bleus. Je déteste les gens avec qui je travaille qui se foute de tout, qui s’en foutent jusqu’au dernier point de ce que tu leur dis. Qui s’en branle comme c’est pas permis !
Je déteste qu’on arrive en retard à un rendez-vous. Je déteste le PD qui font les PD et qui parlent de leur Pacs et du don du sang. Je déteste tous les animateurs télés, tous les chanteurs ( à part Dalida). Je déteste les employés administratifs. Les connes hystériques anorexiques qui essaye de te piquer ta place dans la queue de la caisse du Monoprix. Je déteste.
Ouais, trouvez-moi une personne admirable et respectable autour de vous, que peut-être je ne pourrai pas haïr.
Londres est une ville qui ne s’oublie pas.
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