Lundi 3 décembre 2007
Londres est une ville qui ne s’oublie pas.On se souvient quand on est passé par là. Déjà, je me souviens du nom des rues, du nom des stations de métro, je me souviens des écriteaux à l’entrée des restaurants. Je me souviens que les anglais ne sont pas beau.
C’est une ville ou les gens sont détendus. Ils savent ce qu’ils ont à faire, ils savent se détendre. J’ai pas trouvé de paquet de cigarettes et de canettes à photographier dans la rue. J’ai visité la TATE. Y’a juste ce qu’il faut. J’ai été étonné de voir des tableaux que j’avais déjà vu ailleurs. Peut être à Paris. Ou alors on entends tellement parler de quelque chose qu’on fini par le reconnaître sans jamais l’avoir vu. L’homme pigeon de Christian Shad, je l’avais déjà vu. L’urinoir de Duchamp, aussi. Rothko, Oui j’en avais déjà vu plein, je me souviens de l’effet trouble. Je me suis balader aussi. J’ai vu la tour, j’ai vu le Bridge, j’ai vu Trafalgar, j’ai vu Green Park, j’ai vu Oxford Circus. Je suis à covent Garden. J’ai trouvé facilement. On a rendez vous là bas. Y’a un type qui joue Hôtel California à la guitare. Y’a des gosses insupportables qui courent après des pigeons.
Les Blancs ont tous des lunettes de Soleil. Mais c’est l’été. Les noirs ramassent les déchets et changent les poubelles.
Ca sent les frites, le pet, le parfum qui provoque des maux de têtes.
par sam
publié dans :
Sexandthecityaparis
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