| Août 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||
Il faut s'arrêter, regarder et considérer la chose, l'objet. On fait un dessin, une gravure, une photo, une sculpture en plâtre et en bronze, puis on considère . On peut lui enlever un bras, si on en a pas besoin, pourquoi s'encombrer de ce qu'on a pas besoin.
Il faut mettre en objet les évènements traumatiques vécus. Le chat mort, la violence du père, le silence du frère, la maîtresse. Il faut les objectiver comme une obsession jusqu'à ce l'angoisse disparaisse d'elle même.
Egalement s'intéresser aux maladies nerveuses, pas mentales, nerveuses. Les nerfs, le réseau.
considérer, aller jusqu'au bout, jusqu'à l'épuisement.
Commentaires